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CINQ PEURS ET TROIS ESPOIRS (CE QUI FAIT SEPT)

Théophile Dubus / Sacha Vilmar / Cie DÉMOSTRATIF

©Teona Goreci

TEXTE Théophile Dubus
MISE EN SCÈNE & JEU Sacha Vilmar
COMPOSITION MUSICALE & ACCOMPAGNEMENT PIANO Alex Crestey
SCÉNOGRAPHIE Emmanuel Charles
CONSTRUCTION DÉCORS Clémentine Cluzeaud et Hannah Deutschle
RÉGIE GÉNÉRALE & SON Robin Mensch
LUMIÈRE Chloé Agag
COSTUMES Valérie Ranchoux-Carta, assistée de Patricia Mathevet
PERRUQUE Catherine Saint Sever
MAQUILLAGE Noxima Marley

Un récital drolatique peuplé de divas borgnes et autres panthères…

Lors d’une soirée exceptionnelle, une ancienne bibliothécaire nous conte l’histoire d’une mystérieuse comédie musicale venue de Valgarie, dont il ne reste (hélas) que des fragments. Pourtant, cette œuvre hors norme (entre mélodrame acide et boulevard grand-guignolesque) semble avoir encore beaucoup à nous dire avec ses divas borgnes, sa légèreté instable et ses chansons devenues les hymnes de toute une génération.
Avec pour seuls guides les restes du texte et de la partition, nous allons explorer cette pièce, et pourquoi pas tâcher d’en convoquer quelques fantômes.

SOUTIENS DRAC Grand Est, région Grand Est, collectivité européenne d’Alsace, ville de Strasbourg, Université de Strasbourg REMERCIEMENTS Opéra National du Rhin et Jean Lorrain

Pour aller un peu plus loin…

J’ai demandé à Théophile Dubus, auteur absurde et drolatique, d’écrire un récital alternant jeu et chanson, sur le thème de la peur et des fantômes. C’est ainsi qu’est né un personnage, celui que j’incarne – Petula Garbo (ancienne bibliothécaire, robuste lutteuse et actrice-confériencière) – et le prétexte du récital – une soirée exceptionnelle où nous livrons des extraits d’une ancienne comédie musicale issue d’un mystérieux manuscrit valgare.
Le cadre proposé par l’auteur est un texte à tiroirs duquel nous sortons des partitions et des anecdotes sur un pays disparu (et imaginaire !) et sur un art théâtral qui n’a plus d’équivalent aujourd’hui : le spivanié-dovaï (que l’on pourrait aisément traduire par : « chanté- joué » ou « chanter-en-faisant », ou quelque chose comme ça).
La fiction est celle d’un pays oublié, malmené par l’histoire, aux frontières découpées et redessinées : « par un jour de grand vent // le monde a disparu // il n’en est rien resté qu’un souvenir tordu ».
Les chansons écrites par Théophile Dubus et composées par Alex Crestey deviennent alors les vestiges d’une civilisation pas si éloignée de la nôtre. Dans un registre guignolesque, empruntant ici ou là quelques codes au théâtre de boulevard ou à la tragédie, nous réveillons ces fantômes.

Teaser du spectacle :

3 > 6 MAR • 19h30
Durée : 1h