UN BON ÉLÈVE EST-IL TOUJOURS UN ÉLÈVE QUI VA BIEN ?
Sidonie Vacher (ECP, Université Lyon 2)
© Théâtre de l'Élysée
Conférence
Sidonie VACHER a réalisé une thèse en sciences de l’éducation à l’Université Lumière Lyon 2 (laboratoire ECP). Elle est ATER à l’INSPE de Bourgogne depuis septembre 2025. Ses travaux portent sur les problématiques de santé mentale adolescentes et leur prise en charge en milieu scolaire.
L’intervention qu’elle proposera au théâtre de l’Elysée le 27 mai 2026 s’intitule « Un bon élève est-il toujours un élève qui va bien ? », prenant appui sur les résultats de sa recherche doctorale en sociologie de l’éducation. Elle mettra en lumière la montée en puissance récente de la santé mentale comme objet de préoccupation majeur, désormais pleinement intégré aux politiques éducatives et aux injonctions adressées aux professionnels scolaires. Le cœur de l’intervention portera ensuite sur les pratiques de repérage et de prise en charge des vulnérabilités psychiques des adolescent·es en collèges, en interrogeant les biais qu’elles peuvent produire. Une attention particulière sera portée à l’impensé entourant les souffrances des « bons élèves », ainsi qu’aux conséquences que cette invisibilisation peut générer.
Durée : 45 min
Entrée libre, sans réservation
Durée : 45 min
Entrée libre, sans réservation
Conférence
Sidonie VACHER a réalisé une thèse en sciences de l’éducation à l’Université Lumière Lyon 2 (laboratoire ECP). Elle est ATER à l’INSPE de Bourgogne depuis septembre 2025. Ses travaux portent sur les problématiques de santé mentale adolescentes et leur prise en charge en milieu scolaire.
L’intervention qu’elle proposera au théâtre de l’Elysée le 27 mai 2026 s’intitule « Un bon élève est-il toujours un élève qui va bien ? », prenant appui sur les résultats de sa recherche doctorale en sociologie de l’éducation. Elle mettra en lumière la montée en puissance récente de la santé mentale comme objet de préoccupation majeur, désormais pleinement intégré aux politiques éducatives et aux injonctions adressées aux professionnels scolaires. Le cœur de l’intervention portera ensuite sur les pratiques de repérage et de prise en charge des vulnérabilités psychiques des adolescent·es en collèges, en interrogeant les biais qu’elles peuvent produire. Une attention particulière sera portée à l’impensé entourant les souffrances des « bons élèves », ainsi qu’aux conséquences que cette invisibilisation peut générer.