Les physiciens

Friedrich Dürrenmatt // Cie du Bonhomme

jeu :

Adeline Benamara (en alternance avec Thomas Poulard),Carl Miclet, Bruno Paviot, Rémy Rauzier, Christian Scelles

scénographie :

Benjamin Lebreton

lumières :

Bruno Marsol

son :

Régis Sagot

réalisation vidéo :

Stéphan Castang

costumes :

Sigolène Petey

administration de production :

Aurélie Maurier (Le bureau éphémère)

production:

Compagnie du Bonhomme

Unité de lieu, de temps et d’action. Dürrenmatt l’a voulu ainsi : « Une pièce qui se joue chez des fous ne s’accommode que de la forme classique.» Bienvenue à la clinique psychiatrique « Les Cerisiers ». Trois patients y sont enfermés. Ils sont tous les trois physiciens. L’un se prend pour Newton, l’autre se prend pour Einstein, le troisième s’appelle Möbius et prétend avoir des visions du roi Salomon. Hasard ou coïncidence ? En l’espace de trois mois, Newton et Einstein ont tué les infirmières chargées de veiller sur eux. L’inspecteur Richard Voss mène l’enquête… Qui est vraiment fou dans cette histoire ? Et si dans le salon de la villa se jouait (rien que ça !) le sort de l’Humanité ? Convaincu que la comédie grotesque était le seul moyen au théâtre pour parler d'un monde de plus en plus chaotique, Dürrenmatt écrit  Les physiciens  en 1961 en pleine guerre froide avec la bombe atomique en toile de fond. Oscillant entre le tragique et le comique, le polar et le sitcom, la discussion philosophique et la série B,  Les physiciens est une réflexion sur la responsabilité morale du savant face au progrès scientifique. « Une histoire qui parle de physiciens ne doit pas avoir le contenu de la physique comme objectif mais seulement ses répercussions. Le contenu de la physique concerne les physiciens. Ses effets concernent tous les hommes. »
21 points sur les physiciens – Friedrich Dürrenmatt
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